C’est plus qu’une maison, puisqu’un club de boxe s’est installé sur la terrasse. C’est plus qu’un fonctionnement familial, il s’agit d’une volonté conjointe d’agir positivement auprès des jeunes du quartier, grâce au sport. Ce n’est pas seulement un travail d’entraînement, c’est avant tout une passion, une vocation. Femmes de Polynésie rencontre Poerava Bernadino, l’une des assistante-coach du Taapuna Boxing Club, dévouée, enthousiaste, et prête à entraîner ses jeunes élèves.
Les to’ere rythment notre conversation, martelant la cadence des phrases prononcées par cette grande dame de la culture polynésienne. Presque sept ans après notre première rencontre, Femmes de Polynésie retrouve Tiare Trompette-Dezerville, qui n’a de cesse de nous surprendre.
Dans la chaleur estivale, une nappe d’ombre nous apporte la fraîcheur tant convoitée. Dans ce cocon de couleurs révélées par l’humidité ambiante, Femmes de Polynésie...
Originaire de Hatiheu, directrice des services de la commune de Nuku Hiva depuis 2016, Temaeva Bonno raconte à Femmes de Polynésie son parcours depuis qu’elle est revenue de ses études à l’étranger, a pris son premier poste à la mairie et a participé à l’intégration des agents dans la fonction publique communale ainsi qu’à la mise en place des projets de développement pour son île. À l’époque, c’était une première en Polynésie.
Sa marque créée, Thanh Do investit dans deux déshydrateurs et un robot de cuisine. Son passé d’ingénieure dans l’industrie alimentaire l’aide à gérer sa production. Elle adapte ses recettes en fonction des saisons.
Dans les jardins du Musée de Tahiti et des îles – Te Fare Iamahana, protégées du soleil ardent par l’ombre d’un ‘aito, Femmes de Polynésie s’assied aux côtés de Tekura Amaru. Cette vahine dévouée à sa culture nous livre son parcours, ses découvertes et ses ambitions.
Notre entrevue avec Christine Fabre, dite ΄Ā΄amu1 pour sa capacité à raconter des histoires et transmettre des émotions à travers ses peintures, continue en même...
Moya est une artiste complète : elle dessine, peint, chante et joue de la musique. Maman de trois enfants et professeure d’arts plastiques, elle trouve toujours du temps pour ses passions. Femmes de Polynésie a rencontré cette vahine, qui expose à la Galerie Au Chevalet jusqu’au 31 octobre, aux côtés de Peka17 et Teraitua Yvon.
Dans la commune de Arue, dissimulés derrière le stade où se mêlent les rires des enfants du quartier et l’écho des vagues qui se brisent sur les coques des bateaux, nous retrouvons Dayna Tavaearii. Cette femme, qui a consacré sa vie au hīmene1, se révèle à Femmes de Polynésie, au rythme des chœurs qui résonnent encore entre les murs de son école de chant traditionnel.
Au Centre de Formation des Gens de la Mer (Cefogem), Vaihere Pahuiri place l’humain au cœur de la formation.